En 1930, Edwin Hubble réussissait à photographier une étoile dans la galaxie d’Andromède, éloignée de 2,5 millions d’années-lumière. Jusque-là on n’y voyait qu’un nuage brillant sans réussir à y distinguer d’étoiles mais on sait maintenant qu’elle compte au bas mot 200 milliards d’étoiles. C’est grâce à ces mesures que l’on a pu déduire la distance de cette galaxie et prouver qu’elle était bien en dehors de la nôtre.

Aujourd’hui, grâce au télescope spatial Hubble, on a pu photographier une étoile isolée à plus de 5 milliards d’années-lumière. C’est à priori totalement impossible de voir un astre isolé à une telle distance. Mais grâce aux lentilles gravitationnelles (crées par la déformation de l’espace-temps due à la présence d’une grande masse), on peut voir briller un astre à priori invisible.

C’est comme si l’on avait rajouté une lentille naturelle au télescope.